Nos cours de Karate

  • Le karaté, tout le monde connaît. Cette mythique méthode de self-défense à mains nues permettait aux okinawaiens (les habitants d’Okinawa, archipel d’îles au sud du Japon) de se défendre contre les envahisseurs, des guerriers armés tantôt chinois, tantôt japonais…

    Le suffixe « do » est nettement moins connu, il signifie la « voie ». Karate-Do se traduit donc par la voie du karate. Ce « Do » là représente davantage le concept d’un art martial et même d’un art de vivre que celui d’un sport.

    Art martial est un mot, faut-il le rappeler, composé du mot « art » (d’où une connotation culturelle) et du mot « martial » qui vient du Dieu Mars, Dieu de la Guerre.

    Cet art martial donc, cet art de vivre au fond, est emprunt de discipline et de respect. Respect de soi-même en premier lieu. Respect de l’autre par réciprocité. Respect du lieu : le Dojo (la salle où l’on s’entraîne), respect du matériel (que la Ville met à notre disposition pour nous permettre de nous entraîner)...

    Le karaté-Do est une véritable école de vie et sa mission éducative sur nos enfants commence dès l’âge de 6 ans. Au Centre Angevin de Karate-Do, Jérôme a la charge de s’occuper des différentes catégories d’enfants (pupille, benjamin, minime…). Jérôme est professeur de Karaté diplômé d'Etat (DEJEPS), il est Ceinture Noire 5ème Dan. Jérôme a été professeur de karaté professionnel depuis 2011/2012 et jusque la saison 2016-2017. Il est redevenu bénévole pour la saison 2017/2018 faute d'aide à l'emploi.

    En ce qui concerne les adultes, nous avons banni  les catégories débutants et avancés pour ne retenir que deux types de cours. Les cours "Techniques de base", dirigés par Jérôme GODARD, sont emprunts d’une grande rigueur technique et sont ouverts à tous les grades. Les cours "Techniques Avancées", dirigés par Michel RINO, sont basés sur l'appropriation de la techniques et la recherche. Ils sont ouverts à tous les pratiquants au delà d'un année de pratique.

    Le karatéka, doit, tout au long de sa vie, passer par plusieurs étapes : l’apprentissage, la technique, la compétition, le contact, puis les recherches personnelles le Maï (recherche de la distance) le Yomi (recherche du moment et du rythme) le Yoshi (recherche dans l’influence de l’autre [adversaire ou partenaire d’entraînement]).

    Certains pratiquent le karaté pour s’entretenir, pour la souplesse et la condition physique, d’autres pour se défendre seuls, d’autres pour l’esprit et la philosophie… En fait, chacun trouve ses propres raisons et ses propres motivations. Nous vous aiderons tous à entretenir votre motivation

    Ah oui, j’oubliais… Il n’y a pas d’âge pour commencer : maintenant est le bon moment pour commencer le karate !

  • Le Shotokai est un style de karaté traditionnel qui se définit par une recherche de l'efficacité par la "voie de la souplesse" ; le relâchement musculaire permettant de trouver force et rapidité.

    Ce style de karaté s'adapte donc à toutes les corpulences, même les plus légères, la puissance physique n'étant pas la base du travail: seul le travail technique permet de libérer ses tensions et de trouver plus d'efficacité dans la pratique martiale.

    Le développement du pratiquant se fait par une prise de conscience corporelle afin de définir les postures permettant d’aboutir à cette efficacité et de se sentir le plus libre possible dans sa pratique, à travers l'étude du mouvement au niveau du système musculo-squelettique.

    Le Shotokaï se caractérise aussi par le refus de la compétition sportive.

    Selon Funakoshi Senseï,le fondateur du karaté do, et Egami Senseï, le créateur du style Shotokaï, la pratique de la compétition n'est pas conciliable avec la pratique martiale, ayant pour effet de réduire la diversité technique et de dévier la recherche technique dans le seul but d'efficacité sportive et non plus d'efficacité martiale.

     
    le Shotokaï par Patrick HERBERT

    Historiquement Shotokaï, pas plus que Shotokan d'ailleurs, n'étaient des styles de Karaté.

    Si l'on se réfère à la période moderne du Karaté (depuis son introduction au Japon par FUNAKOSHI) il n'y avait qu'un style, celui pratiqué par Funakoshi, et il n'avait pas de nom.

    Shotokaï n'était que le nom de l'association créée par Funakoshi et Shotokan le nom de son Dojo; Shoto étant le nom de plume de Funakoshi.

    A la disparition de ce dernier, le groupe de ses élèves se scinda en deux. D'un côté un groupe qui allait devenir le Shotokan et de l'autre l'association Shotokaï restée fidèle aux préceptes enseignés par le Maître. Un des points d'achoppement entre les deux groupes tournait autour de la compétition que Funakoshi avait toujours refusée et que certains voulaient organiser.

    Si donc Shotokaï était au départ le nom d'une association, on peut dire qu'il devint un style lorsque Maître EGAMI définit les grandes lignes de la nouvelle pratique. En effet, après de nombreux tests, il avait constaté l'inefficacité des attaques de Karaté.

    Après des années de recherche, il trouva l'efficacité en réalisant des attaques avec relâchement. On peut dire que là se trouve l'élément fondateur du SHOTOKAI. C'est le relâchement et la détente, et non pas la contraction, qui génèrent la force. À partir de ce postulat, il proposa de nouvelles formes et une nouvelle façon de pratiquer.

    Fidèle à Maître Funakoshi, il maintint toujours le groupe Shotokaï en dehors du mouvement de Karaté sportif prédominant de nos jours. En revanche, son évolution spirituelle l'amena à mettre l'accent sur la recherche d'harmonie avec le partenaire. Maître Egami écrivit: "Tout d'abord nous devons pratiquer le Karaté comme une technique de combat et puis nous arriverons, par expérience, à comprendre un certain état d'âme, à nous ouvrir à des horizons "Jita-ittai" (l'union de l'un et de l'autre) au-delà du combat. C'est un principe de coexistence qui permet de vivre ensemble en prospérité."

    Ceci étant dit le Shotokaï n'est pas un style uniforme comme peuvent l'être d'autres styles clairement codifiés. À ce sujet je me souviens encore de mon étonnement lors de mon premier voyage au Japon. Je m'attendais à découvrir le Shotokaï que nous pratiquions mais exécuté par des Japonais donc mieux que nous. En effet, nos seules références étaient le livre de Maître Egami et ce que nous enseignait Maître Murakami, les deux étant très proches.

    Quel ne fut pas mon désappointement en découvrant le style du Dojo central, très différent du nôtre, puis en découvrant un autre style toujours au Dojo central mais, le lendemain, avec un autre professeur. Pourquoi tous ne faisaient pas comme Maître EGAMI avait enseigné?

    Le temps, la disparition de Maître Murakami et l'expérience m'ont permis de comprendre pourquoi. Le fait est qu'il y a autant de Shotokaï que des professeurs. Ceux-ci peuvent être très proches s'ils ont la même référence ou plus éloignés si cette référence a disparu, comme c'était le cas au Japon et comme c'est maintenant le cas en Europe après la disparition de Maître Murakami. Les méthodes de transmission qui prévalaient dans les écoles traditionnelles ne sont plus adaptées aux nouvelles structures ayant accompagné le formidable essor des arts martiaux. Tout cela pour dire qu'il n y a pas un style Shotokaï mais une multitude. Mon style m'est propre, même si je le partage avec plusieurs personnes. Il reflète mon évolution et ses limites.

    Toutefois on devrait retrouver chez tous quelques constantes qui sont les bases du Shotokaï. En reprenant ce que j'ai nommé l'acte fondateur du Shotokaï, on a une sérieuse base de départ. Techniquement, le Shotokaï est la recherche de l'efficacité par la souplesse. On a donc ici la définition d'un but et du moyen à utiliser pour y parvenir.

    Ensuite cette technique doit permettre aux élèves d'évoluer favorablement sur tous les plans, physique, psychique et spirituel. L'enseignant n'a donc qu'à trouver une technique et une pédagogie qui visent ces objectifs pour prétendre pratiquer Shotokaï.

    Le Shotokaï s'est donc tout de suite démarqué des autres styles qui se sont lancés dans le Karaté compétition ou même dans le Karaté de combat dans lesquels on recherche la victoire sur un adversaire.

    En Shotokaï ce que l'on recherche, c'est la victoire sur soi-même et l'harmonie avec les autres. Le Karaté sportif participe au gonflement de l'ego de ses champions, tandis que nous cherchons à réduire le notre pour avoir accès à la connaissance de notre véritable personnalité. Ces démarches sont à l'opposé l'une de l'autre.

    Techniquement l'opposition est la même: là où l'un mettra le maximum de force, l'autre mettra le maximum de détente. Les déplacements au lieu d'être saccadés seront fluides. Et le tout à l'avenant.

    Techniquement le Shotokaï est donc un style très original, certainement le plus fin des styles de Karaté ce qui en fait le style le plus adapté à une pratique féminine. Il ne conviendra pas à ceux qui recherchent une efficacité à court terme ou un Karaté sportif.

    Il conviendra par contre à ceux qui recherchent dans les arts martiaux une voie de perfection personnelle et à ceux qui sont prêts à remettre perpétuellement en cause leur acquis pour aller toujours plus loin dans une recherche technique passionnante.

    © Copyright Patrick Herbert, directeur technique Shotokaï Europe, mai 2003

  • Au CAK, nous pratiquons un karate dit traditionnel qui exclut la compétition qui, selon nous, dénature la pratique du karate. Naturellement, chaque adhérent peut, à titre personnel, pratiquer la compétition mais dans ce cas, il se présente seul aux dites compétitions.

    Au CAK nous divisons les cours enfants en trois sections en fonction de l'âge des pratiquants : les 6/9 ans, les 9/12 ans, et 12/15 ans.

    Notre but est avant tout d'accompagner et d'aider l'enfant , autant dans son développement physique, que dans son éducation à travers les valeurs du Karaté ( honneur, respect, humilité, maîtrise de soi, courage, persévérance, fidélité, sincérité, générosité) et son indéniable capacité à sociabiliser les pratiquants.


    Le Karate permet d'appréhender les notions de respects qui sont implicites dans les arts martiaux. Le karate permet bien sur un développement physique (force, vitesse, souplesse, tonicité, coordination,...)  grâce aux exercices pratiqués pendant les entraînements.

  • Le karate contact est la forme de karate autorisant le KO (juniors et séniors), pour les plus jeunes (benjamins, minimes, cadets), seul les touches légères sont autorisées.

    Le karate contact est avant tout du karate.

    Les techniques de poings et de pieds sont les mêmes qu’au karate do. La différence est le contact, c’est-à-dire des frappes effectuées en percussion réelles.

    A l’entrainement, un contrôle est maintenu, principalement sur les frappes à la tête, pour préserver l’intégrité des pratiquants.

    Les cours sont basés sur le combat :

    • condition physique ;
    • techniques de frappe et d’enchainements avec contact ;
    • travail à deux ;
    • sac de frappe, pattes d'ours, paos ;
    • combat avec protections (casques, gants, protèges dents, pieds/tibias, coquilles).

    Activité physique idéale après une journée de travail et de stress ou d'école, pour se défouler et évacuer toutes les tensions de la journée.

    Le déroulement de chaque cours est basé sur le schéma suivant :

    1° L'échauffement général, il a pour but de préparer le corps et prévenir les risques d'accident.

    2° L'échauffement spécifique, en rapport avec le ou les thèmes que je vais aborder pendant le cours. Il est logique de bien préparer, les parties du corps que l'on va le plus solliciter.

    3° Le cours à proprement parler, études de thèmes travaillés de la manière suivante :

    a) Apprentissage ou révision de la technique (kihon).

    b) Application et mise en pratique avec partenaire.

    c) Travail de la précision et du temps de réaction avec cibles (pattes d'ours).

    d) Travail de la puissance et résistance (bouclier et sacs de frappe)

    e) Combats avec comme objectif, la mise en pratique des techniques abordées pendant le cours
         ainsi que le travail sur la vigilance et la stratégie.

    4° Le retour au calme, avec une séance d'étirements indispensables pour une bonne récupération.

    Ce schéma est toujours le même, mais le contenu diffère à chaque entraînement.

    Conseil du professeur : débuter en karaté contact c'est possible, mais il est indispensable d'acquérir en même temps la base technique du karate do qui sert de support à chaque combattant.

    Venez nous rejoindre pour essayer.

Les horaires

Karate Do Shotokan Adultes & Adolescents de + de 15 ans

Lundi et Jeudi de 19h à 21h00 : répartition des pratiquants par groupes avec différents intervenants.

Techniques de base ;
Techniques et formation de ceinture jaune à noire ;
Techniques avancées du 1er au 6ème dan.

Vendredi de 19h à 20h30 Cours Ados

Karate Do Shotokaï

Lundi de 19h à 21h Cours tous grades.

Karate Do Shotokan Enfants

Mercredi de 15h à 16h enfants de 6 à 9 ans

Mercredi de 16h à 17h enfants de  9 à 12 ans

Mercredi de 17h à 18h30 Adolescents de 13 à 15 ans

Karate Contact

Mardi de 19h à 20h30


Vendredi de 19h à 20h30