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Avec Genshin Hironishi il se prête activement aux expérimentations de Yoshitaka Funakoshi et adopte sans faillir toutes les innovations de ce dernier (Postions basses, coups de pied hauts, makiwara…).Le style adopté par Yoshitaka est alors en contradiction avec l'enseignement de Gichin sur plusieurs points. Il développe ainsi à un style très dur, et il n'est pas rare que les makiwara cassent sous les coups. Egami rapporte qu’en exécutant Tekki Shodan, lors du fumikomi, il brisa net une planche du plancher. Lorsque Yoshitaka vit qu’elle était brisée net comme si elle était tranchée, au lieu de se fâcher pour le dégât causé, il le félicita chaudement, Lorsque le Maître arriva un peu plus tard, Egami s’excusa auprès de lui en s’attendant à être également félicité, mais Gichin Funakoshi lui dit :

« Egami ! C’est la 2ème fois que vous faîtes une chose pareille. Le véritable entraînement n’est pas celui que tu as fait. Avant nous ne faisions pas de choses aussi brutales que celles-là. Un authentique entraînement consiste à mettre un morceau de papier par terre et à se déplacer dessus sans l’abîmer après y avoir verser de l’eau. Comprends-tu pourquoi nous devons perfectionner la technique ? » En 1941 le Japon entre en guerre, Yoshitaka et Egami souffrent de tuberculose.Ils seront employés en tant qu’instructeurs militaires de karate, notamment à l'école militaire de Nakano, école impériale de formation des agents de renseignements.Il s'agit d'une période noire du shotokan, peu relatée dans les "livres d'histoire" ce qui fait que l'on a peu de traces écrites et de témoignages. On sait cependant que de nombreux crimes de guerre sur les prisonniers américains eurent lieu à l'école de Nakano, école ou Ueshiba enseigna aussi. Certains témoignages indiquent que Yoshitaka Funakoshi testa ses techniques sur les prisonniers mais aucune trace écrite n'en fait évidemment mention.

En 1945 la tuberculose emporte Yoshitaka Funakoshi alors qu'Egami survit. Le Japon est à genoux, les arts martiaux sont interdits par le Général MacArthur et en 1947 Gichin Funakoshi perd son épouse… A la demande de son autre fils Giei Funakoshi, Gichin retourne à Tokyo et réunit ses plus proches disciples encore vivants : Egami, Hironishi et Isao Obata entre autres. Après la levée de l'interdiction américaine, une deuxième génération de pratiquants apparaît et la Japanese Karate Association est créée.

Très vite, une scission apparaît face à la dérive sportive du karaté, au grand dam de Funakoshi, qui meurt en 1957 peu avant le premier championnat de Karaté. Ecoeuré par la victoire du courant sportif, Egami (et d'autres) claque la porte de la JKA.

Egami, connaissant la tristesse de Funakoshi juste avant sa mort devant l’orientation que prenait son Karaté Do, se fixa trois objectifs :

  1. Retour aux sources.
    Il modifie progressivement sa pratique, sans toutefois revenir à l'enseignement de Gichin Funakoshi : il rejete la pratique du makiwara, prétend revenir aux techniques du père-fondateur, mais les postures s’abaisseront encore plus que celle de Yoshitaka. Les techniques de poing n'utiliseront plus que le Nakada Ken.
  2. Préserver le Budo
    Il cherche à débarrasser le karaté de sa réputation d’art de voyous en mettant en avant l’humanisme de son fondateur.
  3. Développer le travail du Ki.
    Pour sa recherche de maîtrise du Ki, il multiplia les visites à Morihei Ueshiba et lors de séjours en montagne, il aurait été initié à l’Omoto Kyo par Tadao Okuyama.


En 1967 après un infarctus, son mysticisme s’intensifie, de nombreux témoignages lui prêtent des facultés extraordinaires : Toate (projection du Ki), prescience, bonds prodigieux, télépathie, cas de personnes se sentant « paralysés » en sa présence, notamment des photographes incapables d’appuyer sur leurs appareils... Ces témoignages sont évidemment à prendre avec prudence.

Il meurt en 1981 d’une embolie cérébrale. Certains prétendent que ces différents problèmes de santé étaient en parti dus à sa pratique intensive du karaté.